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MUSIQUE ET CINEMA


 

musique et cinma 8

 

 

Une histoire qui dure depuis plus d'un siècle...

 

 

 

Une année 2012 importante pour le cinéma français,  grâce aux prix obtenus par le film "The artist". Une occasion de se replonger dans les liens étroits qu'entretiennent musique et cinéma.

 

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Dossier musique et cinéma de la revue "Mondomix"

 

Notre sélection de livres


 

 

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Au temps du cinéma muet


 

Au tout début du siècle dernier, le cinéma s'apparente à un art forain.  Au dehors les cuivres et les tambours, associés souvent à un crieur, battent le rappel des foules avides de magie, et de nouveautés techniques.

 

Techniquement le cinématographe d'antan a besoin de la musique : il fallait masquer le bruit du projecteur. Jusqu'aux années 1920, l'animation musicale est confiée principalement à un piano, voir à un orchestre, pour des effets plus saisissants. La plupart des musiques du cinéma muet sont des schémas d'improvisation, avec des stéréotypes tels que : gammes descendantes quand une personne descend un escalier, gammes ascendantes quand celle-ci monte un escalier, accords plaqués pour la fermeture d'une porte, etc. Pendant toute la période du cinéma muet, on ne peut s'imaginer une seconde de silence.

 

Mais il faudra attendre plusieurs années pour que la composition originale, directement inspirée par les scénarios et les univers visuels se généralise, et ce après la toute première expérience en la matière, attribuée à Camille Saint-Saëns, composant une partition originale pour « L'assassinat du duc de Guise » (C. Le Bargy/A. Calmettes). Nous sommes en 1908.

 

 

 

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Musiques de films récompensées


 

Des "César", des "Oscar", des "Golden Globe"...

 

 

 

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Comédies musicales


 

 

 

 

 

 

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Jazz et cinéma


Le cinéma et le jazz sont contemporains ou presque. Le premier film parlant s’appelle « Le chanteur de jazz ».

 

Des portraits de musiciens de jazz :

« Bird » de Clint Eastwood : toute l’œuvre du réalisateur est marquée par sa passion pour cette musique, il évoque ici la vie du saxophoniste de jazz Charlie Parker, surnommé "Bird"

 « Round Midnight » de Bertrand Tavernier est une biographie romancée qui raconte l’amitié de deux musiciens, Francis Paudras et Bud Powell  (interprété par le saxophoniste Dexter Gordon).

CD
Détail de la notice

 « New York New York » de Martin Scorsese : il y décrit l’évolution du jazz des grands orchestres au jazz moderne.

 

La musique des  des films noirs :

Les thrillers des années soixante utilisent le jazz tout naturellement. Jean-Pierre Melville fait appel aux compositeurs Martial Solal ou Jacques Loussier. Les B.O. des polars de Jacques Deray sont signées  Michel Magne ou Claude Bolling (Borsalino en 1969). Edouard Molinaro, «Un témoin dans la ville ». « Ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle : en une seule nuit,  en visionnant les images, Miles Davis, avec son quintet français (Pierre Michelot, René Urtreger, Barney Wilen et Kenny Clarke), improvise une musique qui est, avec le temps, devenue plus célèbre encore que le film.

 

Quand le cinéma vient à la rescousse du jazz :

La redécouverte de Scott Joplin et « The Entertainer » grâce à la bande originale du film de George Roy Hill, « L’Arnaque » en 1973.

Avec les films de Woody Allen (qui a choisi son prénom en hommage à Woody Herman), on redécouvre beaucoup de standards, de Cole Porter à George et Ira Gershwin. Musicien lui même, il aime  le jazz « mainstream ».

 

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Musique classique et cinéma


Musiciens, instrumentistes, chefs d’orchestre ou compositeurs peuplent nombre de scénarios de films dans tous les genres : comédies, mélodrames, comédies musicales, biopic... Des compositions de musique classique accompagnent également très opportunément certains films et marquent souvent pour longtemps le public.

 

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