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Au temps du cinéma muet


 

Au tout début du siècle dernier, le cinéma s'apparente à un art forain.  Au dehors les cuivres et les tambours, associés souvent à un crieur, battent le rappel des foules avides de magie, et de nouveautés techniques.

 

Techniquement le cinématographe d'antan a besoin de la musique : il fallait masquer le bruit du projecteur. Jusqu'aux années 1920, l'animation musicale est confiée principalement à un piano, voir à un orchestre, pour des effets plus saisissants. La plupart des musiques du cinéma muet sont des schémas d'improvisation, avec des stéréotypes tels que : gammes descendantes quand une personne descend un escalier, gammes ascendantes quand celle-ci monte un escalier, accords plaqués pour la fermeture d'une porte, etc. Pendant toute la période du cinéma muet, on ne peut s'imaginer une seconde de silence.

 

Mais il faudra attendre plusieurs années pour que la composition originale, directement inspirée par les scénarios et les univers visuels se généralise, et ce après la toute première expérience en la matière, attribuée à Camille Saint-Saëns, composant une partition originale pour « L'assassinat du duc de Guise » (C. Le Bargy/A. Calmettes). Nous sommes en 1908.

 

 

 

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