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Un été 2016 en musique         


 

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   C'est les vacances...

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CHANSON FRANCAISE

A découvrir : la pop de Joseph D'Anvers, de la chanson ouverte sur le monde par le duo Sage comme des Sauvages, le répertoire d'Anne Sylvestre revisité par le groupe vocal féminin et féministe, Evasion

 


                     

Les matins blancs / Joseph d' Anvers


Séparé de son label après trois disques, Joseph d’Anvers autoproduit aujourd’hui son quatrième album, « Les Matins blancs ». Ce nouvel opus, composé essentiellement de chansons d’amour, de rupture, révèle une pop élégante, où s’invitent des "frères d’armes", tels Miossec, Dominique A ou Lescop. Avec ce quatrième volet, le chanteur s’inscrit définitivement dans cet héritage.

 

 

Cristal automatique #1 / Babx


Lassé d'une industrie musicale qui n'accepte guère les expérimentations, Babx a créé son propre label et publie comme premier disque un recueil de poèmes de Rimbaud, Baudelaire, ­Genet, Kerouac et Miron, mis en musique par ses soins. La force des mots y résonne doublement, dans un écho musical et vocal. C'est exigeant, pas simple, pas forcément abscons non plus. C'est radical. Assez étourdissant. Dès l'intro — un collage de voix où l'on croit reconnaître celle de Ferré, et peut-être celle d'Artaud —, nous voilà embarqués : « La poésie, je ne sais pas ce que c'est », dit l'un de ces intervenants fantomatiques... Le ton est donné, mystérieux comme la création [...] — Valérie Lehoux (telerama.fr).

 

Lalala / Giedré


Tout rigolarde qu’elle soit, GiedRé pointe la souffrance des petits, des sans-grades. Mais sans jamais verser dans l’indignation consensuelle. Au sens premier du terme : GiedRé compatit. Et cette compassion abrasive ne se drape d’aucun tabou, sinon la générosité. Tout son tour de chant (nous ne sommes pas au concert, pas non plus au théâtre, mais quelque part entre le music-hall et le stand-up) est un authentique spectacle.

 

Largue la peau / Sages Comme Des Sauvages


Sages comme des sauvages, le nom éminemment sympathique du groupe, annonce la couleur de ce jeune duo précieux : « C'est un jeu de mots mais c'est aussi plus profond, en détournant une expression connue de tous, on évoque la sagesse de celui qui est considéré comme barbare, c'est une invitation à la simplicité, aux choses brutes, mal taillées, pas virtuoses, mais belles »… Sur ce disque, le duo récolte et transforme des chansons et des instruments glanés au cours de leurs voyages, de l’Île de la Réunion à celle de Cythère. Il reprend notamment des chansons du poète et musicien réunionnais Alain Péters, décédé en 1995, et de son condisciple Danyèl Waro. Ils y mêlent leurs propres compositions et inventent un folklore du monde poétique qu’ils baladent de Paris à Berlin, d’Athènes à Cologne, de villages en chorales sauvages… A coups de bouzouki, cavaquinho brésilien, defi grec (tambourin), violon, guitare et Kayamb (percussion), Ava Carrère et Ismaël Colombani jonglent entre maloya, calypso, rebetiko (musique populaire grecque) ou country [...] (fipradio.fr).

 

 

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Le bal des fous / Louis Ville


Chanteur dans la lignée des écorchés vifs comme Mano Solo, Arthur H, Arno...

 

Les hormones Simone / Evasion


Les magnifiques textes d'Anne Sylvestre s'habillent des colorations vocales du groupe Evasion. C'est avec gourmandise que les 5 chanteuses du groupe s'emparent du répertoire de la chanteuse. Un répertoire riche de révoltes, de féminités, d'humour, de controverses, de douleurs, de joies, d'humanité. Que de points communs avec celui d'Evasion qui chante tout cela en vingt langues depuis plus de vingt-cinq ans ! Enchantées par cette nouvelle aventure artistique : prendre à bras le corps, à pleine voix, de plein coeur, le répertoire d'une auteure contemporaine et lui apporter leurs regards, leurs vibrations... Et surtout toute l'âme de leur groupe : le chant a capella et polyphonique.

 

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Les stations balnéaires / Thomas Demaere


Le bel éphémère des atmosphères des "Stations balnéaires" par Thomas Demaere. L'auteur-compositeur bordelais vient de sortir un mini-album de six titres où il confirme une plume inspirée et un folk délicat. Le titre donnant son nom à la galette, "Les stations balnéaires", au parfum cabrélien de "Hors-saison" est une mélodie gagnante au phrasé enlevé et caressant, et l'évocation de cet entre-deux littoral. Thomas Demaere a la voix claire mais la plume se teinte d'ombres passionnantes. Le chanteur est issu d’ « A la source », troupe folk-trad aux deux albums à succès régional. Il voyage désormais en solitaire et patiemment bâtit son projet. On a hâte de connaître la suite: sûrement un album en passant par la case du financement participatif.

 

 

Ombres chinoises / Rue de la Muette


Quinze ans déjà que ces chansonniers font chanter la rue avec leurs compositions, cocktails épicés de java, de rock et d'inspirations slaves, quelque part entre Têtes Raides et Les Ogres de Barback. Les voilà de retour avec "Ombres chinoises", leur sixième album.

 

Peau neuve / Lili Cros, Thierry Chazelle


La voix incroyablement belle, claire et puissante de Lili et l'humour percutant de Thierry se conjuguent à merveille. Leurs chansons sont emplies d'un charme infini qui n'appartient qu'à eux. Composé à quatre mains, leur répertoire est varié, musicalement et vocalement, tantôt tendre, tantôt humoristique, hilarant parfois. Au détour de quelques chansons nostalgiques on passera du rire aux larmes. Aussi humbles que généreux et talentueux, il se dégage de leur présence scénique une énergie positive, rayonnante et totalement contagieuse. Depuis la création du duo en 2008, ils sont donné plus de 400 concerts en France et à l’étranger dont des premières parties de Yves Jamait, Tryo, Camille, Oldelaf, Amélie-les-Crayons, Alexis HK….

 


musiquesdumonde MUSIQUE DU MONDE

 

Larg pa lo kor / Christine Salem


Christine Salem est une des voix les plus reconnues du maloya de la Réunion, une musicienne qui souligne avec une vigueur saisissante les racines malgaches ou comoriennes de sa culture. En 2012, cette musicienne autodidacte a abandonné son travail salarié d’accompagnement social pour se consacrer uniquement à la musique, un rêve d'enfance. Son sixième album, "Larg pa lo kor", a été réalisé sous le signe du changement; d'une liberté et d'une sérénité toutes deux acquises au gré de ses longues tournées et des rencontres humaines et artistiques. Ainsi, la chanteuse de Moriarty, Rosemary Standley, est venue poser sa voix sur plusieurs titres. Le guitariste et bassiste Sébastien Martel, vu avec Salif Keita, Bumcello, Femi Kuti ou General Elektriks, a participé à cette belle aventure collective et a réalisé l'album. Epaulée par ses fidèles percussionnistes David Abrousse et Harry Perigone, Christine Salem s'est tout autorisée ici, comme de composer à la guitare ou au piano, d’aller vers le blues, le rock, la chanson, la parole, la mélodie, l’harmonie.

 

Wicked leaders / King Ayisoba


Après une centaine de concerts eu Europe et des apparitions dans les plus grands festivals, l'artiste ghanéen, joueur de Kologo (guitare traditionnelle), King Ayisoba, nous livre un troisième album puissant, inspiré par les rythmes traditionnels du Kologo, mêlés aux accents d'highlife, et porté par cette voix si singulière qu'est celle de King Ayisoba. Dans un style unique, dépouillé et joyeux, l'univers de "Wicked Leaders" nous contamine et nous transporte dans un voyage musical dansant entre la forêt mystique du Ghana, l'énergie de l'afrobeat, la transe du gnawa et le béton craqué d'Accra (capitale du Ghana).

 

 

Navega mundos / Las Hermanas Caronni


Elles sont argentines, mais avant tout musiciennes, Laura et Gianna Caronni ont posé leurs valises en Europe vers la fin des années 90, pour poursuivre leurs études musicales entamées sur les bords du fleuve Paraná, dans leur ville natale de Rosario en Argentine. Les deux soeurs ont fait partie de l'Orchestre Académique du théâtre Colon de Buenos Aires, ainsi que différentes formations allant de la musique de la Renaissance au répertoire contemporain, en passant par les musiques classique et traditionnelle. C'est en 2006, encouragées par leur compatriote Juan Carlos Cáceres, qu'elles commencent à travailler et interpréter leurs propres compositions. Leur premier album Baguala de la siesta, paru en 2011, sera notamment salué comme "LA découverte de la saison" par Didier Varrod sur France Inter.

 

Songs in the Dark / The Wainwright Sisters


 The Wainwright Sisters, Martha Wainwright et sa demi-soeur Lucy Wainwright Roche, unissent leurs efforts en présentant un premier album conçu en duo intitulé « Songs In The Dark ». La plupart des mélomanes férus de folk savent très bien que la famille Wainwright est particulièrement tissée serrée. La fratrie aime bien partager la scène et ces gens-là ont un plaisir indéniable et authentique à faire de la musique ensemble. Cette fois-ci, Martha et Lucy ont décidé de replonger dans le répertoire familial en sélectionnant une panoplie de berceuses que Kate McGarrigle (mère de Martha) et Suzzy Roche (mère de Lucy) leurs fredonnaient. S’ajoutent à ces chansons, des reprises de Jimmie Rogers, de Loudon Wainwright III (le père de Martha… un grand compositeur folk!), de l’incontournable Townes Van Zandt de même que du mythique Woody Guthrie. On a affaire ici à un album dans la pure tradition nord-américaine de ce genre musical. Guitares, harmonica, piano électrique, violon, harmonies vocales célestes se côtoient et habillent sobrement ces réinterprétations. (lecanalauditif.ca).

 

Amalia : les voix du fado = As vozes do fado


Portugal. Fado. Album de reprises. Album hommage.

 

Nostalgias / Agnès Jaoui


 En 2006 paraissait le premier album d’Agnès Jaoui « Canta ». C’était en quelque sorte le « coming out » de l’actrice-scénariste-réalisatrice, bercée depuis l’enfance par la musique arabo-andalouse et qui avait étudié le chant classique au Conservatoire. « Nostalgias » est son troisième album. Les musiques et les chansons viennent d’Amérique du Sud, du Liban, d’Israël, d’Espagne, mais aussi de France puisqu’elle y signe trois titres. Elle rassemble autour d’elle des musiciens d’exception, ceux de son Quintet Oficial bien sûr, auxquels s’est adjoint cette fois-ci le percussionniste Minino Garay.

 

 

Reste la lumiere / Angélique Ionatos


Guitariste et chanteuse grecque hors pair, Angélique Ionatos, forte de 40 ans de carrière et à l’origine de près d’une vingtaine d’albums, revient avec un nouvel album qui s’annonce comme l’une de ses oeuvres les plus abouties. Comme à son habitude, Angélique Ionatos sera accompagnée de plusieurs musiciens. On notera la présence de Gaspar Claus (violoncelle) et Cesar Stroscio (bandonéon) dont les interventions accentuent la force évocatrice du disque. On y retrouvera aussi Katerina Fotinaki, avec qui elle a déjà collaborée à plusieurs reprises (Anatoli, Comme un Jardin la Nuit...). La voix d’Angélique Ionatos incarne une volonté de mouvement. Elle témoigne en filigrane d’un discours politique porté par la vision d’une Grèce sous pression. Son engagement est celui de l’ouverture, de l’acceptation des angoisses pour mieux les combattre, notamment par la transmission de sa culture natale. Un disque sombre mais plein d’espoir transcendé par la force de ses convictions.

 


classique          MUSIQUE CLASSIQUE

 


 

 

Different spaces - Concerto pour piano / Baptiste Trotignon, Nicholas Angelich ; Paul Daniel, Orchestre National de Bordeaux Aquitaine


Composé à l’attention de Nicholas Angelich et créé en 2012 avec l’Orchestre National Bordeaux-Aquitaine, "Different Spaces" est le premier concerto du pianiste Baptiste Trotignon. Toujours prompt à s’engager dans de nouveaux projets, le jazzman confirme ici son intérêt pour le répertoire classique, qu’il vient enrichir par cette commande.

 

 

The Tempest : inspired by Shakespeare / , Matthew Locke, Henry Purcell, Philippe Hersant, Thierry Pécou ; Simon-Pierre Bestion, Chantal Santon-Jeffrey, Lucile Richardot, Bruno Le Levreur, La Tempête


Une dimension profondément moderne se dégage de cette confrontation entre des oeuvres anglaises de 17ème siècle (Henry Purcell, Matthew Locke) et des oeuvres des 20ème et 21ème siècles (Philippe Hersant, Franck Martin et Thierry Pécou). Relevant d'univers musicaux bien différents, chaque composition est cependant largement inspirée des thèmes fondateurs de l'oeuvre de Shakespeare et reprend parfois des extraits de sa pièce. Le texte du récitant, ainsi que toutes les parties chantées, est dit en anglais, dans le "vieil anglais" de Shakespeare, afin de restituer le suave et fort accent de cette langue.

 

 

Water / Hélène Grimaud, Nitin Sawhney


 Sans aucun doute le projet le plus personnel d’Hélène Grimaud. Elle y sonde la force et la beauté de l’eau. Véritable hommage, cet album allie les deux plus grandes passions de l’artiste : musique et nature. Le répertoire mêle pièces classiques romantiques avec les oeuvres de Debussy, Liszt, ou encore Ravel, eux-mêmes fascinés par l’eau ; et compositions plus contemporaines de Nitin Sawhney.

 

 


 

jazz             JAZZ                          

 

Evolution / Lonnie Smith


Le Dr. Lonnie Smith prépare la sortie de son premier album Blue Note depuis 45 ans L’album marquera le retour du maître légendaire de l’orgue Hammond B-3 sur Blue Note, le label où il se distingua à la fin des années 60, d’abord comme sideman du saxophoniste Lou Donaldson (notamment sur Alligator Bogaloo), et rapidement ensuite (à la tête de ses propres formations) avec les fameux albums soul-jazz Think! et Turning Point, devenus des références. Parmi les invités spéciaux présents, on trouve le pianiste Robert Glasper ou encore le saxophoniste Joe Lovano, qui a fait ses débuts comme accompagnateur de Lonnie en 1975 (sur son album Afrodesia.).

 

Freedom & surrender / Lizz Wright


La chanteuse Lizz Wright n'avait plus publié d’album depuis son hymne gospel "Fellowship". Comme souvent cette chanteuse hors pair y brouille les pistes alternant brillamment ballades R&B, soul ou country, titres blues ou funky. Une nouveauté, Lizz Wright a composé dix des quinze titres de l'album. On y retrouve un duo hypnotique avec le chanteur Gregory Porter sur le très sensuel "Right Where You Are"

 

Gaïa / Lionel Loueke


Pour ce quatrième album sur Blue Note, Lionel Loueke a choisi d’enregistrer dans les conditions du live, face à un public réduit, aux studios Sear Sound de New York. Le guitariste a de nouveau fait appel au bassiste Massimo Biolcati et au batteur Ferenc Nemeth, les musiciens qui l’accompagnaient sur "Karibu", son premier album pour Blue Note. Ayant joué ensemble pour la première fois à la fin des années 1990 alors qu’ils poursuivaient tous trois leurs études au Berklee College of Music, leur complicité ne date pas d’hier. La construction des onze chansons de l’album met en évidence les talents de compositeur du guitariste. La nature et l’impact de l’homme sur la Terre sont au centre de l'album "Gaïa"

 

Homes / Gilad Hekselman


Le nouvel album du guitariste Gilad Hekselman est une exploration de tous ses ports d'attache, tant au niveau des ondes musicales qui s'en dégagent que des valeurs humaines qui les sous-tendent. En compagnie de ses fidèles partenaires depuis dix ans, sans oublier un invité de marque, le guitariste nous révèle les secrets de son inspiration et nous fait pénétrer dans son Home intérieur. […] “Homes” est construit comme une vraie suite, au sens musical du terme : le prélude y est repris dans le final, et on y traverse, au fil de ses douze plages, une grande diversité de climats. Le sentiment qui domine est une immense tendresse. C’est sans doute le mot-clef de ce CD, et il a une histoire.“Homes” est la carte du tendre d’un jeune musicien au seuil de sa maturité, qui aime la vie, l’amour autant que la musique et l’instrument dont il joue, on sent que tout cela se confond en lui très facilement… C’est aussi un bel exemple de l’impressionnante cohésion d’un trio qui s’affirme et s’affine comme l’un des tout meilleurs du jazz contemporain. En relevant ce que la musique de Gilad Hekselman a de « nouveau et intéressant », Michel Contat, dans Télérama, y voit « une bénédiction en ces temps de troubles et de peurs : que la musique dise « peace and love » sans mièvrerie est peut-être la meilleure manière de résister. » (francemusique.fr).

 

Life on mars / Eric Le Lann


Un phrasé exceptionnel, un art de la composition unique et le talent de découvrir des musiciens d’exception, à l’aurore de leur carrière internationale, (Sylvain Luc, Richard Bona, Eric Legnini, Jean Michel Pilc..), le trompettiste français transcende les styles sur chacun de ses projets. Eric Le Lann sort l'album "Life on Mars", un titre de David Bowie sorti en 1971 sur l'album "Hunky Dory". Il retrouve ici l’une de ses formules fétiches, le quartet et invite Paul Lay au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie. Un voyage musical éclectique où l'on retrouve "Blues", composé en clin d’oeil à Louis Armstrong, la valse "Danse profane" de Claude Debussy, un salut à David Bowie et les dernières compositions du trompettiste toujours aussi inspiré. (fipradio.fr).

 

Luys i luso : armenian sacred music from the 5th centyry to the 20th / Tigran Hamasyan


Des voix d'anges donnent des ailes au pianiste de jazz Tigran Hamasyan, qui revisite avec inspiration le répertoire sacré de son pays, l'Arménie. Il faut saluer encore une fois l'originalité de Tigran Hamasyan, prodigue pianiste de jazz capable d'enchaîner, disque après disque, gammes arméniennes nappées d'électro (Shadow Theater), martèlements jubilatoires empruntés au rock metal (Mockroot) et, aujourd'hui, chants d'église. Ni cordes, ni batterie pour cette retraversée de la musique sacrée arménienne, mais l'excellent choeur de chambre de l'Etat d'Erevan, qui ressuscite avec lui les hymnes fondateurs de Saint Mesrop (362-440), les lamentations de Grigor Narekatsi ou encore les monodies de l'emblématique Komitas, prêtre (1869-1935). Ces chants entièrement réarrangés semblent résonner dans une nef de cathédrale, comme noyés dans une réverb un peu mouillée. Ils composent ainsi une étrange nébuleuse liturgique, que viennent percer des voix d'anges, hautes et mélodieuses. Le piano de Tigran Hamasyan est étonnamment réservé, mais d'une fulgurante précision : ses métriques érudites font tout le sel du dialogue, au point que, souvent, on ne saurait du choeur ou de l'instrument lequel accompagne l'autre. Tendu de drame et de gravité, son rapport au sacré, mais aussi à son pays natal, laisse les coeurs transis de mélancolie. — Anne Berthod (telerama.fr).

 

Music is my home : act 1 / Raphaël Imbert


Entouré de musiciens américains emblématiques et de jeunes artistes hexagonaux, Raphaël Imbert est un ethnomusicologue de choc qui nous emmène sur les routes du "Deep South". Avec une science du groove imparable, il touche du doigt les racines du blues - le jazz et la soul ne sont jamais loin. Un superbe témoignage de rencontres, comme un voyage initiatique sur les traces et dans l'actualité d'une musique éternelle.

 

Nachtfahrten / Michael Wollny, Christian Weber, Eric Schaefer


Encensé par la presse internationale, élu "Disque de l'année 2014" par de nombreuses revues de jazz internationales, l'album précédent du trio de Michael Wollny, "Weltentraum", avait créé l'événement. En France, l'album s'était même hissé plusieurs semaines au sein du TOP 20 JAZZ national, une première pour un jeune musicien allemand ! Ce nouvel album, à l'atmosphère nocturne, est un nouveau coup de maître. Seul le contrebassiste a changé, mais la musique reste inspirée, avec ses développements harmoniques exquis et ses ambiances réellement captivantes qui rappellent par moment e.s.t. Il présente des compositions ou des reprises inspirées de la nuit en solo, duo ou trio. Il s'associe au bassiste suisse Christian Weber et à son fidèle batteur Eric Schaefer (présent sur tous ses projets en trio). Ce qu'écrivait Michel Contat dans Télérama lors de la parution du précédent album pourrait tout à fait s'appliquer à ce nouveau chef d'oeuvre : "Ce n'est pas écraser Michael Wollny que de situer ce jeune pianiste allemand (né en 1978) dans la prestigieuse lignée de Paul Bley, Herbie Hancock, Keith Jarrett, Brad Mehldau, Esbjörn Svensson, Stefano Bollani : il supporte allègrement la comparaison. Remarqué d'abord dans le trio [em], où il jouait avec la contrebassiste Eva Kruse et le batteur Eric Schaefer, puis dans le disque "Thrill Box" de l'accordéoniste Vincent Peirani, il confirme sa grande maîtrise et son originalité stylistique avec ce "Weltentraum". La totale indépendance des mains lui permet de dialoguer sur le piano en créant un monde qui semble à trois dimensions. Mais c'est par la pensée musicale rêveuse en même temps que solidement rythmée même sur les tempi lents qu'il crée un monde poétique. Une vraie personnalité s'affirme par-delà la culture, une musique se dessine dans les clairs-obscurs, nous emporte dans une autre dimension.".

 

Obsession 3 / Andy Emler


intégralement composé sur une fondamentale de Mi, « Obsession 3 » est donc la deuxième incursion d’Andy Emler et de son MegaOctet dans les arcanes de la contrainte créative. Ici, le chroniqueur qui se respecte ne peut manquer de citer l’OuLiPo. Bref, au commencement était la contrainte et l’omniprésence d’un chiffre - le 3, qui élevé au carré donne 9, pile le nombre de musiciens du MegaOctet, faut-il le rappeler. Une fois ceci posé, il reste la musique : sept morceaux. Sept ? Oui, mais le dernier n’est pas un vrai morceau : c’est une coda, avec la présentation des musiciens. Ah, alors on a bien six morceaux, deux fois trois, c’est rassurant. Mais sept aussi, et c’est un nombre premier. Comme trois. Sauf que deux d’entre eux se partagent un seul titre (« Tribalurban » 1 et 2). Et un autre porte le chiffre 2 : « Balallade 2 », sans qu’il y ait le 1. Ah, mais juste avant il y a « Doctor Solo » et « Trois total ». Solo = 1, trois, 2. Vous suivez ? Pour la musique c’est pareil. Ternaire, disions-nous ? Certes. Mais ni swing ni shuffle. Ni valse, ça va de soi. Et comme Andy Emler, en bon amateur de rugby, pratique assidûment le contre-pied, il vous subdivise ça de telle façon que vous vous surprenez à compter sur vos doigts. Tout en tapant du pied droit et en hochant la tête, ce qui est un bon exercice. Avec ça, il recycle, réemploie, cite, s’auto-plagie à plaisir. Obsession 3 est une partie de geocaching musical d’une complexité diabolique et totalement jouissive. Beaucoup de clés sont à chercher dans les tout derniers albums du MegaOctet. […]Virtuosité, groove, jeu d’ensemble à toute épreuve, montées offensives endiablées et moments de grâce, esprit d’équipe et cette témérité qui vous accroche un sourire permanent. Le MegaOctet qu’on aime, et qui se bonifie avec l’âge. (citizenjazz.com).

 

 

Offering : the music of Gil Scott-Heron and Brian Jackson / Charenee Wade


Depuis la disparition, le 27 mai 2011, du légendaire chanteur, poète, auteur, claviériste, musicien et activiste de Chicago, les hommages se succèdent. La chanteuse et compositrice américaine Charenee Wade sort sur le label new-yorkais Motema, une collection de onze reprises de Gil Scott-Heron. Un hommage auquel elle associe Brian Jackson producteur, compositeur et collaborateur de Scott-Heron pendant dix ans (de 1971 à 1981). Pour cet album produit par Mark Ruffin, la chanteuse a réarrangé les titres de Gil Scott-Heron en respectant l'esprit, la poésie et et la liberté de l'oeuvre de l'icône de la black music. L'artiste a pris le parti de délaisser les titres trop évidents au profit de joyaux cachés tels que "Song of the wind", "Home is where the atred is", "Ain’t no such thing as Superman" ou "Peace go with you brother". Une oeuvre passionnante sur laquelle on peut entendre le contrebassiste Christian McBride et l'acteur Malcolm Jamal Warner aux spoken word, Marcus Miller à la clarinette basse, le vibraphoniste Stefon Harris sur six titres...la liste d'invités est longue. L'album est l’occasion pour tout le monde d’entendre à la fois un hommage poignant à Gil Scott-Heron et une introduction à cette nouvelle voix de Harlem, chanteuse aussi à l'aise dans le scat que dans le registre des ballades intimistes. (fipradio.fr).

 

Pocket rhapsody / Frank Woeste, Ben Monder, Justin Brown


Le pianiste allemand est de retour avec un album de jazz foisonnant qu'il extrapole dans une atmosphère de road-movie. Frank Woeste souhaiterait avoir trois mains. Deux pour le piano - ou le Fender Rhodes pour lequel il possède un véritable don -, et une dernière probablement pour arranger en temps réel le jazz enivrant et libertaire qu'il est capable d'inventer dans son studio. Clavier familier des trompettistes Ibrahim Maalouf et Médéric Collignon, cet Allemand de 40 ans installé à Paris de longue date et maintes fois primé a le goût du voyage géographique comme musical. Pour son nouveau projet solo, il a choisi d'élargir encore son horizon de la note bleue. Car c'est bien le sens de ce « Pocket Rhapsody » écrit sur la route des tournées que d'offrir un jazz moderne et vitalisé par les sonorités des contrées parcourues. Réunis en trio autour de Woeste, Ben Monder (guitare) et Justin Brown (batterie) offrent à la formation un potentiel d'orchestre rock, exploité jusqu'au solo heavy sur « Nouakchott » par Monder où s'invite également à la trompette le complice Maalouf. Les plaines électroniques sont aussi à la portée du pianiste, comme sur « Mirage » où la forme répétitive du titre rappelle certaines productions de Ludovico Einaudi. L'album est foisonnant de ces détours et de ces visées exploratrices, épaulé également en ce sens par la chanteuse de jazz sud-coréenne Youn Sun Nah qui offre sa voix profonde sur le délicat « Star Gazer ». (fipradio.fr).

 

Red & black light / Ibrahim Maalouf, François Delporte, Stéphane Galland, Eric Legnini


Une ode à la femme d’aujourd’hui et à son rôle fondateur et fondamental dans l’espoir d’un avenir meilleur. Enregistré à Ivry sur seine (France) avec Eric Legnini (Claviers), François Delporte (Guitare) et Stephane Galland (Batterie), cet album est avant tout une envie de dessiner avec simplicité l’importance et la nécessaire complexité des choses et des personnes essentielles.

 

Secrets / Marcel Loeffler


Marcel Loeffler nous emmène dans un univers feutré où s’entremêlent douceur et quiétude qu’il décline au gré des valses, tangos et titres jazz comme classiques. Accompagné par son fils Cédric et Gautier Laurent à la contrebasse, l’accordéoniste alsacien délivre 11 pistes qui toutes mettent en exergue son délicat phrasé mélodique, son sens inné de l’improvisation et du groove. Après la réédition de "Note Manouche", qui avait marqué une étape dans l’histoire du jazz manouche, Frémeaux & Associés est fier de retrouver Marcel Loeffler. Cet album confirme qu’il figure en très bonne place parmi les plus grands virtuoses du piano à bretelles. Augustin BONDOUX & Patrick FRMEAUX (notes du CD)

 

What was said / Tord Gustavsen, Simin Tander, Jarle Vespestad


“What was said”, ajoute de nouvelles couleurs à la palette musicale du pianiste et compositeur norvégien Tord Gustavsen. Son dernier trio est fondé sur la subtile entente née de son association avec le percussionniste Jarle Vespestad. Il présente la chanteuse afghano-allemande Simin Tander et explore la musique liturgique norvégienne d’une manière peu traditionnelle. « Pour le programme de ce nouveau projet, Simin et moi avons travaillé avec un poète afghan pour traduire et modeler une sélection d’hymnes norvégiens avec lesquelles j’ai grandi. » Le mélange de la voix de Tander, du piano de Gustavsen et des percussions de Vespestad agrémenté de discrets éléments électroniques a un pouvoir de persuasion émotionnel singulier, au-delà des limites du langage. « La surprise provient de l’utilisation de la langue pashto, qui leur confère une spiritualité évoquant l’univers soufi », confie le pianiste.

 

 

Stretch music / Christian Scott

 

Doni doni / Erik Truffaz, Benoît Corboz, Marcello Giuliani, Arthur Hnatek


Nouveau Casting, nouvelle énergie, nouveau son. Après 600 000 albums vendus depuis le début de leur carrière, 3 ans d’absence discographique, le nouvel Erik Truffaz Quartet est de retour ! Marc Erbetta, le batteur historique du groupe, cède désormais sa place à Arthur Hnatek, jeune musicien qui officie notamment avec Tigran Hamasyan. Toujours à la frontière ténue du Jazz et de la Pop instrumentale, le ERIK TRUFFAZ QUARTET invite deux voix à cette communion des mots et des notes: Rokia Traoré et Oxmo Puccino. Deux personnages, deux artistes, deux caractères vocaux diamétralement opposés, que la musique du ERIK TRUFFAZ QUARTET, jouant sur les osmoses autant que les contrastes, va pourtant réunir et fusionner. Nouvelles influences aussi, suite à la collaboration scénique avec la compagnie de danse Sud-Africaine VUYANI, et le spectacle KUDU qu'ils ont monté et tourné ensemble ces deux dernières années.

 

D-Stringz / Stanley Clarke, Bireli Lagrene, Jean-Luc Ponty, Steve Shehan


"D-Stringz" est le premier album du trio acoustique réunissant le violoniste Jean-Luc Ponty, le bassiste Stanley Clarke et le guitariste Biréli Lagrène, l’occasion de voir ces trois grands noms du jazz électrique s’aventurer dans des contrées plus acoustiques, livrant au passage des relectures inspirées de quatre standards du jazz et des réinterprétations réjouissantes de certaines de leurs compositions. "Too Young to Go Steady" de Jimmy McHugh et Harold Adamson et réinterprété en 1962, par John Coltrane sur l’album Ballads, "Blue Train" du même Coltrane, "Nuages" de Django Rheinardt ou le "Mercy Mercy Mercy" de Cannonball Adderley, quatre grands thèmes que le trio reprend élégamment avec une complicité et une joie évidente dès la première écoute. Chacun des musiciens a apporté ses propres compositions ; "Stretch" (Biréli Lagrène), "To and Fro" et "Childhood Memories" (Jean-Luc Ponty), "Bit of Bird" et "Paradigm Shift (Stanley Clarke). Ces trois grands explorateurs du jazz semblent dessiner la carte de ce qui est le jazz; avec son swing, son groove, ses échappées soul-jazz, funk, bossa, be-bop, blues ou manouche. Improvisations mélodiques saisissantes, tension rythmique, lyrisme saisissant, ce "D-Stringz" est la première œuvre commune de ces trois virtuoses, on en attend déjà la suite.

 

 

Taranta project / Ludovico Einaudi


Le compositeur Ludovico Einaudi rend hommage à la culture traditionnelle de la région des Pouilles en Italie avec son "Taranta project". Depuis 1998, le festival La Notte de la Taranta anime les nuits estivales de Salento dans le sud de l’Italie. L’évènement est dédié à la redécouverte et la valorisation de la musique traditionnelle de la région des Pouilles. Pour démontrer la vitalité de cette culture et l’ancrer dans la création contemporaine, le festival confie chaque année à un compositeur la tâche de créer une pièce originale autour de la danse (la pizzica) et de la musique locale (la tarantelle). C’est le travail du pianiste et compositeur d’inspiration minimale et méditative Ludovico Einaudi qui nous est présenté ici à travers cet album "Taranta Project" qui nous plonge au cœur d’un monde de mythes et de légendes autour d’une musique et d’une danse ancrées dans la région des Pouilles mais terriblement ouverte sur le reste du monde. En plus d’offrir un voyage au cœur de la musique populaire du talon de la botte, c’est aussi un formidable outil de transmission sociale et culturelle que propose Einaudi. La tarentelle est la revendication d’une identité curieuse, ouverte sur les autres cultures, capable de s’enrichir de toutes les influences. Résolument ouverte sur la méditerranée, la création de Ludovico Einaudi invite Mercan Dede et son Secret Tribe pour insuffler une touche moyen-orientale et pousse jusqu’aux confins de l’Afrique avec les collaborations de Juldeh Camara et Ballaké Sissoko. (fipradio.fr)

 

Elysium / Al Di Meola


Al Di Meola a un parcours artistique extrêmement riche, débutant en 1974 par un style fusionnant World Music et Jazz (dont il est l’un des pionniers) au sein du groupe Return To Forever avec Chick Corea ; il a continué ensuite tout au long de sa carrière, que ce soit en solo ou en groupe, à explorer la riche influence du Flamenco, du Tango, de la Musique Orientale, Brésilienne et Africaine.« Elysium signifie Paradis, j’ai choisi ce titre parce qu’il reflète parfaitement mon état d’esprit actuel » confie Al Di Meola à propos de son nouvel album et sa tournée à venir. Avec « Elysium », l’italo-américain voyage à travers le corps de son travail : avec ses propres classiques, les grandes chansons pop, le Tango de Piazzolla et ses nouvelles compositions. Il s’agit d’un paradis musical au sein duquel l’acoustique se mêle harmonieusement avec l’électrique et le rock triomphant s’accorde parfaitement avec un jazz ciselé. Al Di Meola a réuni un groupe sans basse constitué de cinq membres ; alors qu’il joue toutes les parties de guitares, trois claviéristes complètent le paysage musical : Philippe Saisse (une nouvelle recrue de choix), Barry Miles (qui connait Al depuis les années 70) et Mario Parmisano, que l’on peut déjà entendre sur les albums « Orange And Blue » (1994) et « Flesh On Flesh ») (2002). La section rythmique, inventive et en alerte, semble en parfaite osmose avec les autres musiciens. Une nouvelle pierre angulaire dans la discographie du maître. (note de l’éditeur).

 

Everyday / Yaron Herman, Ziv Ravitz


Phénoménal pianiste à l’engagement total, Yaron Herman n’a jamais laissé personne indifférent. En solo, en trio à plusieurs reprises ou en quartet sur son précédent album "Alter Ego", il multiplie les expériences et les approches sonores. Pour son premier album sur le label Blue Note, l'artiste frappe un grand coup avec "Everyday" qu’il l’a entièrement conçu en cheville avec son nouvel alter ego, le batteur Ziv Ravitz entendu au sein de différents groupes (Minsarah, Omer Klein, Shaï Maestro), et issu lui aussi de la très fertile scène du jazz israélien. Capable de dégager une énergie furieuse comme de laisser s’exprimer une sensibilité d’une infinie délicatesse, cet improvisateur de nature est né à Tel-Aviv et réside à Paris depuis ses 21 ans. Influencé par des pianistes comme Keith Jarrett, Paul Bley ou Lennie Tristano ; Yaron Herman puise aussi son inspiration dans le monde de la pop et de la musique classique. Adepte de l’improvisation collective, il a étudié le piano à travers une méthode d’enseignement fondée sur la philosophie, les mathématiques et la psychologie. (fipradio.fr).


 rockpop

 ROCK - POP -

VARIETES INTERNATIONALES

 


Groupes français


 

Avalanche / La Maison Tellier

 


 

Sur son cinquième album "Avalanche", la formation normande continue d'affiner son art et ne se cantonne pas à de la country-folk, genre dans lequel on l'a trop longtemps enfermée(…) Entre chanson, pop-folk et évasion du côté de l'Ouest américain, le groupe creuse le même sillon.Peut-être pour éviter les pièges de la redite, les cinq garçons ont ici ouvert la porte à une âme extérieure. L'élu s'appelle Yann Artaud (Syd Matters, Air, Da Silva...) et il élargit le décor. Pas d'innovations significatives mais quelques petites touches ici et là afin d'ouvrir les frontières et bousculer les habitudes. Preuve que cette maison n'est pas une forteresse cadenassée. Le pouvoir d'attraction opère à plein régime au sein des quatre premières pistes. Des chansons amples et puissantes, belles et inquiètes, élégantes et légères, intimes et universelles. Bien sûr, la formation garde sous ses bottes la poussière du Far West avec des cuivres à nouveau conquérants. Chant toujours ardent mais qui sait se faire aussi moelleux (Garçon manqué). Pris dans cette sorte de cinématographie musicale, aux accents criants de sincérité et vérité, on se laisse happer par le sens mélodique indéniable de cette fausse fratrie(…) (rfimusique.com).

 

Corpo inferno / Mansfield.Tya


Avec "Corpo Inferno", inédit et savant mélange de chanson française moderne, de musique baroque, et d’habillages électroniques, le duo Mansfield TYA prouve, qu’il est bien en tête de file des formations les plus passionnantes et brillantes de l’époque. Briser les codes, refuser la facilité, sans artificialité mais avec beaucoup d’âme, de créativité, et un brin de provocation. Rien ni personne ne ressemble à Mansfield.TYA

 

La vérité / Manu


Réalisé, joué et produit par Manu (du groupe Dolly) ce 3ème album solo la voit renouer avec ses premières influences (Pixies, New Order, Grandaddy, Sonic Youth,...) et un son original, saturé et électrique.

 

 


 


hardrockmetal METAL - HARD ROCK

 

l

Skills in pills / Lindemann


Lindemann est un groupe germano-suédois de metal industriel créé en 2015. Il est composé du chanteur du groupe Rammstein, Till Lindemann, ainsi que du multi-instrumentaliste Peter Tägtgren, en contact pour un projet musical depuis plusieurs années le groupe sort son premier album.

 

Meliora / Ghost


Troisième album du groupe de Heavy metal suédois.

 

 


 

electro1 MUSIQUES ELECTRONIQUES

 

Chemicals / The Shoes


De leur ville natale de Reims jusqu’à New York en passant par Paris et Londres, Guillaume Brière et Benjamin Lebeau peuvent se vanter d’avoir travaillé avec la moitié de la planète électro. Tour à tour compositeurs, producteurs ou remixeurs, ils donnent ici une suite logique à leur tube planétaire "Time to Dance". Leur nouvel album est une collection d’hymnes aux années 90 où colwave, britpop, techno et abstract hip-hop se croisent pour former une nouvelle pièce maîtresse.

 

 

Convergence / Synapson


Le duo français Synapson publie un second album, « Convergence », porté par deux chansons discrètement rehaussées d'un peu de musiques électroniques, l'une de Victor Démé, l'autre interprétée par Anna Kova. Une électro-pop aujourd'hui très en vogue. Ils représentent une des dernières tendances des musiques électroniques, popularisée par Robin Schulz (avec son remix du duo français Lilly Wood & The Prick), The Avener ou Joris Delacroix : des chansons électro doucereuses […] Synapson, ce sont deux garçons nés en 1987, Alexandre Chiere et Paul Cucuron. Le musicien et le geek, le touche-à-tout (clavier, sax, voix) et le féru de nouvelles technologies (batterie, programmation, mix) […] Le duo a composé les douze autres chansons de l'album, comme Only You que l'on peut entendre sur pratiquement toutes les radios françaises. Les chanteurs et chanteuses invités sont nombreux : Anna Kova, Benjamin Diamond, Sirius Trema… Le duo se produit en DJ en clubs mais aussi dans des salles de concert. Synapson donnera donc autant envie de danser que de fredonner sur ses chansons. (rfimusique.com).

 



 
 

 

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